

Samedi 19 juillet avec Alain, Eric et sa petite famille, Patricia et Serge. Nous trouvons le sac de terre renversé sur une table et à moitié découvert. Nous le signalons et attaquons le tracé de notre cercle de base. Une bande d’isorel de 3 mm d’épaisseur et de 8 cm de largeur forme les limites de notre embase. Ce cerclage est calé par des morceaux de bois cloués sur la palette. Pour tenir la pression, une sangle maintient le haut du cerclage.
La palette, copieusement arrosée, est posée sur un plastique qui l’enveloppe entièrement. Nous étalons et tassons notre terre disponible. Hélas il en manque. Bonne occasion de faire travailler Serge pour préparer un 7ème pain de terre. Re-hélas : il en manque encore. Un 8ème pain est préparé et les calculs sont répétés. Mais rien ne manque dans l’ordinateur et il faut se rendre à l’évidence. Notre mélange terre, vermiculite et paille diminue de volume sous nos efforts pour le tasser. Pour 60 litres de volume à remplir, nous avons casé 80 litres de mélange. Fin de chantier. Nous couvrons l’ouvrage du linge mouillé puis du plastique, pour éviter les différences de rétreint entre les couches.
Ce bout de samedi ensoleillé nous a permis d’observer la réaction des visiteurs lorsqu’ils nous surprennent à piétiner ce qui ressemble bien à de la bouse de vache ! Nous accueillons nos hôtes aussi dignement que la situation le permet, les deux pieds dans notre crottin de terre. Mais personne ne trouve raisonnable de suivre notre grain de folie.
La palette, copieusement arrosée, est posée sur un plastique qui l’enveloppe entièrement. Nous étalons et tassons notre terre disponible. Hélas il en manque. Bonne occasion de faire travailler Serge pour préparer un 7ème pain de terre. Re-hélas : il en manque encore. Un 8ème pain est préparé et les calculs sont répétés. Mais rien ne manque dans l’ordinateur et il faut se rendre à l’évidence. Notre mélange terre, vermiculite et paille diminue de volume sous nos efforts pour le tasser. Pour 60 litres de volume à remplir, nous avons casé 80 litres de mélange. Fin de chantier. Nous couvrons l’ouvrage du linge mouillé puis du plastique, pour éviter les différences de rétreint entre les couches.
Ce bout de samedi ensoleillé nous a permis d’observer la réaction des visiteurs lorsqu’ils nous surprennent à piétiner ce qui ressemble bien à de la bouse de vache ! Nous accueillons nos hôtes aussi dignement que la situation le permet, les deux pieds dans notre crottin de terre. Mais personne ne trouve raisonnable de suivre notre grain de folie.